Repentez-vous, le royaume de Dieu est proche !

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Des gens disent souvent: je suis une bonne personne, donc j’irai au ciel”. “D’accord, je fais de mauvaises choses, mais je fais plus de bonnes choses, donc j’irai au ciel.” “Dieu ne m’enverra pas en enfer parce que je ne vis pas selon la Bible.” “Les temps ont changés.” “Seuls les vrais méchants comme les pédophiles et les meurtriers iront en enfer.” En effet, on ne cesse pas d’entendre ce genre de discours, mais la vérité est que ce sont des mensonges. C’est satan, qui sème ces pensées dans nos esprits. Lui, et quiconque suit ses voies, sont des ennemis de Dieu. Satan se déguise toujours en bien et en bon, mais il contrôle les pensées de tous ceux qui n’appartiennent pas à Dieu. “Pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.” C’est un mensonge de croire que Dieu ne se préoccupe pas des petits péchés, et que l’enfer n’est réservé qu’aux “mauvaises personnes”. Tout péché nous sépare de Dieu, même un “petit péché mignon”. Tout le monde a péché, et personne n’est assez bon pour aller au ciel de lui-même. Parvenir au ciel ne dépend pas du fait que nos bonnes actions pèsent plus lourd que les mauvaises; si c’était le cas, nous serions tous perdants. “Or, si c’est par grâce, ce n’est plus par les œuvres; autrement la grâce n’est plus une grâce. Et si c’est par les œuvres, ce n’est plus une grâce; autrement l’œuvre n’est plus une œuvre.” Nous ne pouvons rien faire d’assez bon pour mériter notre entrée au ciel. “Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.” Même si tout le monde vit dans le péché, et que seulement peu de personnes croient en Dieu, Dieu ne nous excusera pas. “Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion”. Lorsque Dieu créa la terre, tout y était parfait. Tout y était bon. Il créa ensuite Adam et Ève, et leur donna leur propre et entière liberté, afin qu’ils puissent choisir de suivre Dieu et de Lui obéir. Mais Adam et Ève, les toutes premières personnes que Dieu créa, furent tentés par Satan de désobéir à Dieu, et péchèrent. Ceci les empêcha (ainsi que tous ceux qui vinrent après eux, y compris chacun de nous) de pouvoir avoir une relation personnelle avec Dieu. Il est parfait et ne peut accepter de cohabiter avec le péché. En tant que pécheurs, nous ne pouvions accéder au ciel par nos propres moyens. Alors Dieu nous offrit un moyen par lequel nous pourrions être réunis avec Lui dans le ciel. “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle”. “Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur”. Jésus est né pour nous montrer le chemin et mourir pour nos péchés, de sorte que nous n’ayons pas à le faire. Trois jours après Sa mort, Il est ressuscité du tombeau, prouvant qu’Il était victorieux sur le péché. Il a établit un pont entre Dieu et l’homme pour que nous puissions avoir une relation personnelle avec Dieu, si seulement nous choisissons de croire en Lui. “Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ”. La plupart des gens croient en Dieu, même Satan y croit. Mais pour recevoir le salut, nous devons nous tourner vers Dieu, établir une relation personnelle avec Lui, nous éloigner du péché et Le suivre. Nous devons faire confiance à Jésus dans tout ce que nous possédons et faisons. “Nous sommes en règle sous le regard de Dieu lorsque nous mettons notre confiance en Jésus-Christ pour le pardon de nos péchés. Et nous pouvons tous être sauvés de cette façon, qu’importe qui nous sommes ou ce que nous avons faits”. La Bible nous enseigne qu’il n’y a pas d’autre chemin de salut en dehors de Jésus-Christ. Dans l’évangile selon saint Jean, Jésus dit: “Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.” Jésus est le seul chemin du salut parce qu’Il est le seul qui a payé le prix de notre péché. Aucune autre religion n’enseigne le caractère grave et sérieux du péché et de ses conséquences. Aucune autre religion n’offre cette rédemption totale que seul Jésus-Christ peut nous offrir. Aucun autre “fondateur de religion” n’a été Dieu fait homme – le seul moyen pour pouvoir payer une dette infinie. Jésus devait être Dieu pour pouvoir payer notre dette. Jésus devait être homme pour pouvoir mourir. Le salut n’est disponible qu’à travers notre foi en Jésus-Christ. “Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés”.

Le chant est tout simplement un moyen privilégié pour prier

« Nous sommes invités à chanter au Seigneur un chant nouveau. L’homme nouveau connaît le chant nouveau. Le chant est affaire de joie et si on y réfléchit affaire d’Amour. Celui qui sait aimer la vie nouvelle sait chanter le chant nouveau. »
Toujours et partout les hommes ont chanté et le chant semble très vite relié à une forme de religiosité : l’homme chante pour se concilier les forces inquiétantes de la nature. Le chant mieux que le rire est le propre de l’homme.
Pour dire ses émotions, ses joies et ses peines l’homme s’est servi du plus bel instrument : la voix humaine et il a voulu faire monter vers Dieu sa louange.
Aucun culte ne se passe de cantiques et d’hymnes, la musique rejoint la prière.
Avec les sept notes dont il disposait, l’homme se mit sous la mouvance de l’Esprit Saint, le seul à pouvoir donner la lumière, le mouvement et la vie et c’est ainsi que naquirent les Psaumes, le livre de la louange divine.
Chanter c’est prier deux fois, dirent Saint Augustin puis Luther. La tradition protestante a toujours accordé une place centrale au chant, par lequel l’assemblée participe à la liturgie. Par lui se transmet une bonne part de l’enseignement biblique et catéchétique. Au temps de la Réforme, la versification et la mise en musique des psaumes pour l’assemblée ont loué un très grand rôle dans l’imprégnation de la culture biblique. Et nous avons tous fait l’expérience de cantiques familiaux transmis de génération en génération, que parfois l’on a chantés bien avant d’en comprendre le sens.

Car la sensibilité peut précéder l’intelligence. De même la prière et le chant peuvent s’intervertir. Il arrive que des personnes ne parviennent pas à prier, ne sachent pas prier ou soient mal à l’aise avec la prière. Le chant peut alors se révéler pour elles un meilleur moyen d’expression, car la charge spirituelle y est portée à la fois par les mots et la musique. Quelquefois chanter c’est prier sans en avoir l’air, cela peut satisfaire notre pudeur. Le chant peut alors devenir une école de la prière.

Ma prédication d’aujourd’hui se voudrait un manifeste en faveur du chant, car d’une part nous ne devons pas perdre ou laisser s’appauvrir notre patrimoine, et d’autre part le chant nous permet de transmettre une connaissance, une spiritualité. Il invite à une certaine profondeur puisque tout le corps devient instrument de prière, vibre à la joie de la communion, à la joie de chanter ensemble. Aussi à la parole de Saint Augustin « chanter c’est prier deux fois », le voudrais ajouter « chanter c’est prêcher deux fois ». Et le vais reprendre quatre extraits de psaumes qui expriment quatre expressions de la prière : la souffrance, la repentance, la louange, la libération.